La droite Sarkozyste utilise la crise comme alibi pour accélérer la transformation de la société française.

Elu sur l’image d’un président qui redonne de la force à la politique (ensemble tout est possible), Nicolas Sarkozy prend toutes les mesures retirant du pouvoir aux politiques : réforme territoriale, contrôle préfectoral, intercommunalité imposée, transferts de charges, baisses des moyens des collectivités… Tout concourt à transformer les élus locaux en petit préfets de proximité, destinés à mettre en œuvre les décisions du pouvoir central. Ils organiseraient une belle « gouvernance », parfois participative, décentralisée, mais sans moyens politiques et financiers pour inventer, innover, développer des politiques originales décidées avec les citoyens. Le « tous les mêmes » n’est pas qu’une conséquences des affaires, c’est un objectif politique pour faire disparaître toutes tentatives d’expérimentation locale de transformation sociale.

Monsieur le Président,

L’Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (ACAT-France), Amnesty International, la Ligue des droits de l’Homme et la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine souhaitent vous faire part de leur désapprobation des termes du compromis proposé par la France au président palestinien Mahmoud Abbas, concernant le soutien de l’Union européenne à la demande de reconnaissance d’un État palestinien par l’organisation des Nations unies.

Nous, organisations françaises, avons décidé de nous saisir de l'appel international des indignés à une journée de mobilisation le 15 octobre, pour que l'indignation s'exprime ici aussi de la façon la plus unie et la plus massive comme ce sera le cas en Espagne, en Italie, en Grèce, en Grande Bretagne, en Slovénie, en Islande et aussi en Tunisie, aux Etats Unis...

Amis, chaque jour leurs mots ne visent qu'un but : diviser, toujours diviser. Entre le grec et le français, entre l'immigré et le natif, entre le CDD et le CDI, entre le public et le privé, entre celui ou celle qui se pense de la classe moyenne et l'ouvrier.

Et nous tombons dans leurs pièges... Nous essayons de nous distinguer. De dire que nous avons un peu plus. Avec ce portable, avec ces vêtements, avec ce boulot, nous pensons avoir un peu plus.

Résultats des élections sénatoriales du 25 septembre 2011
Inscrits : 2097
Votants : 2086
Exprimés : 2061
- Liste UMP (R. Karoutchi) : 479 voix, 23,24 %
2 Elus : Roger Karoutchi, Isabelle Debré
- Liste UMP dissidente (J. Gautier) : 399 voix, 19,35%
1 élu : Jacques Gautier
- Liste divers Dte (H. Sirven-Viénot) : 15 voix, 0,72%
- Liste d’union PS-PCF-EELV : 637 voix, 30,90%
3 élus : Philippe Kaltenbach (PS), Brigitte Gonthier-Maurin (PCF), André Gattolin (EELV)
- Liste PG (P. Le Néouannic) : 33 voix, 1,60%
- Liste Nouveau Centre (H. Marseille) : 284 voix, 13,77%
1 élu : Hervé Marseille
- Liste Modem (D. Badré) : 198 voix, 9,60%
- Liste Cap 21 (E. Le Touzé) : 10 voix

Frédéric Choulet | Publié dans l'édition 92 du Parisien le 11.07.2011, 16h37
Il a finalement jeté l'éponge. A la veille du bureau national du PS qui devait statuer sur son sort, Pascal Buchet, maire de Fontenay-aux-Roses et premier secrétaire fédéral du PS, a annoncé ce lundi qu’il renonçait à se présenter aux élections sénatoriales de septembre prochain. Sa candidature comme tête de liste de l’union de la gauche dans les Hauts-de-Seine pour les sénatoriales était de plus en plus critiquée dans son propre camp.

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Déclaration de Roland Muzeau, député, et de Patrice Leclerc, Conseiller général

 

Nous n’étions pas encore intervenus publiquement sur la question des élections sénatoriales et sur la situation créée par la condamnation de Pascal Buchet, candidat à la tête de liste d’union des prochaines sénatoriales. Nous souhaitions laisser le maire de Fontenay prendre de lui-même la seule décision qui s’imposait : laisser sa place à une autre tête de liste PS.