Professeur de mathématiques au Collège Edouard Vaillant, Monieur Koitia s'était vu refusé en décembre le renouvellement de sa carte de séjour puis s'est fait viré de son emploi de l'Education nationale.

Grace à la mobilisation de ses collègues enseignants, des parents d'élèves et des élus de la ville, Monsieur Koitia vient d'obtenir de la Préfecture de Paris un titre de séjour d'un an. Il nous reste à obtenir sa réintégration sur son emploi d'enseignant par le rectorat. ça tombe bien il manque des profs de maths dans les villes alentour. !

affaire à suivre sur : http://www.cheikhnadoitrester.org/

Communiqué de Patrice Leclerc, Conseiller général des Hauts-de-Seine

Provocations malsaines

Le parisien Hauts-de-Seine de ce samedi 24 décembre publie un article intitulé « A Gennevilliers, un minaret nommé Nicolas Sarkozy ».

Hormis le fait qu’il ne serait pas légal de procéder à quelque construction que ce soit sur ce terrain (appartenant au conseil général des Hauts-de-Seine) sans permis de construire, le Parisien relaie complaisamment une nouvelle initiative visant à attirer l’attention de la presse sur le président de l’association sans adhérent : Front des banlieues indépendant (FBI).

<DELOBJ>Vœu pour le renouvellement du titre de séjour d’un professeur  du collège Edouard Vaillant à Gennevilliers</DELOBJ>

 

Un professeur de nationalité étrangère, nommé à la rentrée 2011, en qualité de professeur remplaçant en mathématiques au collège Edouard Vaillant s'est vu refuser le 30 novembre, le renouvellement de sa carte de séjour et se retrouve ainsi interdit d'enseigner.

<DELOBJ>Vœu pour le maintien des centres de sécurité sociale à Gennevilliers et dans le département des Hauts-de-Seine.</DELOBJ>


En 2002 le conseil municipal de Gennevilliers, adoptait un vœu pour exiger de la direction de la caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) des Hauts-de-Seine et de son conseil d’administration, l’abandon d’un plan visant à la spécialisation et à la restructuration des 46 centres du département, dont ceux de Gennevilliers, et cela dans l’intérêt des populations.

Vœu pour le maintien de la scolarisation des enfants dès deux ans dans les écoles publiques de Gennevilliers.

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Aujourd’hui plus, que jamais, le gouvernement se saisit de la crise pour accélérer son offensive de démantèlement des services publics et de notre modèle social.

Le conseil municipal, dans un vœu en date du 30 juin 2010, dénonçait les mesures prises par le ministère dans son document d’orientation touchant particulièrement le service public de l’éducation avec la réduction de plus en plus importante du nombre de postes d’enseignants, la suppression des RASED, la « mise en extinction »  des psychologues scolaires et l’augmentation du nombre d’enfants par classe, du primaire au secondaire.

<DELOBJ>Voeu contre la loi de finances 2012 du gouvernement qui pénalise les collectivités, particulièrement Gennevilliers et ses habitatns.</DELOBJ>

 

Le projet de loi de finances 2012 du gouvernement fait apparaître des mesures dramatiques pour les recettes des collectivités. Elles aggravent d’autant plus les pertes déjà existantes dues à la suppression de la taxe professionnelle mal compensée. Et ce sont les communes qui ont fait l’effort de conserver des industries qui sont les plus pénalisées.

Tribune dans l'Humanité du 5 décembre 2011

Les deuxièmes Rencontres d’histoire critique 
organisées par l’université populaire des Hauts-de-Seine et la revue les Cahiers d’histoire se sont tenues à Gennevilliers les 25 et 26 novembre avec un titre magnifique : « Être d’ici et d’ailleurs ».

À l’ouverture, le maire, Jacques Bourgoin, accueille les participants. Acteur passionné de l’aventure de l’université populaire, il est concerné au premier chef, porteur du riche et parfois douloureux passé de Gennevilliers lorsque ses nombreux citoyens immigrés eurent à subir les épreuves de la décolonisation, victimes des braises attisées d’un racisme sur lesquelles soufflent encore des vents mauvais

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