scottLe diagnostic porté sur le territoire de la Métropole du Grand Paris est sans appel : c’est l’un des territoires les plus attractifs au monde mais c’est un territoire marqué par des inégalités sociales et territoriales grandissantes, un territoire marqué par un solde migratoire négatif, conséquence d’une qualité de vie qui n’est pas à la hauteur des attentes des Métropolitains.

Aussi la contribution de Gennevilliers vise à s’inscrire et à renforcer les orientations permettant de réduire ces inégalités, de renforcer la qualité de vie en Métropole, en utilisant les atouts et les développements considérables que connaît le grand Paris.

Les élus locaux en ont marre
Les communes se rassemblent pour la démocratie et les services publics de proximité

Pour :
- la décentralisation et le pouvoir d’agir des élus locaux avec les habitants
- l’autonomie financière et fiscale des collectivités
- la cohésion sociale et le développement des services de proximité

L’appauvrissement des compétences et des moyens des communes ont des conséquences catastrophiques : dilution du lien avec les citoyens, dégradation des services de proximité, affaiblissement démocratique, overdose technocratique, sentiment d’abandon des populations.

Alors que les attentes de nos concitoyens augmentent, l’État central essaie de reprendre en main nos destins :

by Robert Spizzichinoon 2 October 2018  article de https://www.metropolitiques.eu/The-Challenge-of-a-Working-Class-City-Patrice-Leclerc-Mayor-of-Gennevilliers.html

At a time when French metropolitan governments have increasing influence on urban development, often in favor of more affluent incomers, many elected representatives of suburban cities perceive this as a rejection of working-class populations, who are pushed ever further out of the city. The inner Paris suburb of Gennevilliers and its mayor Patrice Leclerc are at the forefront of a movement to counter such development through policies and programs that benefit existing populations—and by negotiating various contradictions.

Questions à Joëlle Bordet

Dans quel contexte cette étude a-t-elle vu le jour ?
Joëlle Bordet : Cela fait de nombreuses années que je travaille avec certaines villes dont le quartier de La Meinau à Strasbourg. Saliou Faye, imam et animateur auprès des jeunes de ce quartier que je connais depuis 25 ans, m’a appelé en 2014 pour me demander de venir aider un collectif d’une centaine d’habitants qui s’étaient mobilisés suite au départ de jeunes auprès de Daech. Ils cherchaient à éviter que d’autres jeunes suivent le même chemin. J’ai alors évoqué ce sujet avec d’autres villes en particulier Gennevilliers, Echirolles et Nantes. Les Centres d’entraînement aux méthodes d’éducation active (Cemea) d’Ile-de-France, en lien avec la ville de Villiers-le-Bel, ont également participé au début de l’étude.

Voeu adopté au Conseil municipal de Gennevilliers du mercredi 26 septembre 2018

Le Ministère de l’Education Nationale doit établir la nouvelle carte des Réseaux d’Education Prioritaire (REP).
Gennevilliers est partagée en trois secteurs scolaires : Guy Môquet, Edouard Vaillant et Pasteur. Chaque secteur est composé d’un collège et des écoles dont les élèves lui seront affectés.

Le secteur Guy Môquet est classé REP renforcé (REP+), le secteur Edouard Vaillant est classé REP.

Voeu adopté par le Conseil municipal de Gennevilliers du Mercredi 26 septembre 2018

Régulièrement dans l’actualité́ surgissent des débats sur les vices de l’assistanat ou sur les problèmes causés par la « fraude sociale » des bénéficiaires de la protection sociale. Or depuis plusieurs années, des élus, des chercheurs en sciences humaines et sociales ainsi que des professionnels du secteur social ont mis en évidence l’existence de phénomènes significatifs de non-recours des bénéficiaires à leurs droits sociaux.
Ainsi, par exemple, chaque année plus de 5 milliards d’euros de Revenu de solidarité́ active (RSA) ne sont pas versés à des personnes qui pourraient ou plutôt devraient en bénéficier.

Vœu adopté par le Conseil municipal de Gennevilliers le mercredi 26 septembre 2018

L'Aquarius, un navire humanitaire de SOS Méditerranée, transportant 629 naufragé-e-s dont des femmes enceintes et des enfants, s’est vu refuser en juin 2018 l’autorisation d’accoster en Italie et à Malte. La France ne s’est pas positionnée dans un premier temps en faveur de l’accostage sur ses rives, pour finalement accepter l’accueil de 60 réfugié-e-s, et ceci seulement après que l’Espagne a autorisé le navire à accoster sur sa rive.

Sous-catégories