Communiqué de Jacques BOURGOIN, Maire de Gennevilliers

Il n’y a rien de pire qu’un engagement non tenu ! Notamment si celui-ci est le résultat d’un accord unanime de toutes les forces politiques de gauche et de droite, en Ile-de-France.

Or cet accord acté le 26 janvier 2010 est remis en cause sous des prétextes fallacieux, toujours faciles quand on a comme le gouvernement qu’une seule obsession : faire des économies, y compris sur les questions d’intérêt public, les transports en l’occurrence.

C’est le cas avec le Métro Grand Paris Express, pour lequel les citoyens d’Île-de-France ont déjà été ponctionnés de 500 millions d’euros, et les entreprises également.

Si une telle décision était maintenue, ce sont toutes les populations de nos villes, notamment des banlieues ; ces populations déjà tant frappées par la crise et ses inégalités croissantes, qui en seront les victimes.

Maire de Gennevilliers, ville concernée par l’implantation de deux gares intercommunales, je partage pleinement les vigoureuses protestations du Président du Conseil général du Val de Marne, du Groupe Front de Gauche à la Région, de l’Association Nationale des Elus Communistes et Républicains, de la Ville de Bagneux, et de tant d’autres acteurs du développement de nos territoires.

Comme eux, je demande expressément au Gouvernement de revenir sur sa décision concernant le transport dans le projet de programmation budgétaire et de réintégrer le million d’euros nécessaire à l’engagement et à la réalisation du projet de métro du Grand Paris Express.


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