Vœu pour le maintien de la scolarisation des enfants dès deux ans dans les écoles publiques de Gennevilliers.

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Aujourd’hui plus, que jamais, le gouvernement se saisit de la crise pour accélérer son offensive de démantèlement des services publics et de notre modèle social.

Le conseil municipal, dans un vœu en date du 30 juin 2010, dénonçait les mesures prises par le ministère dans son document d’orientation touchant particulièrement le service public de l’éducation avec la réduction de plus en plus importante du nombre de postes d’enseignants, la suppression des RASED, la « mise en extinction »  des psychologues scolaires et l’augmentation du nombre d’enfants par classe, du primaire au secondaire.

Ces mesures renforcées pour la casse du service public de l’éducation dans le cadre du budget 2012 arrêtés par le gouvernement, touchent particulièrement la scolarisation des enfants dès leur deuxième année.

De telles perspectives pour les écoles de Gennevilliers et les enfants de notre ville vont à l’encontre d’un projet ambitieux pour un véritable service public de l’éducation offrant à tous les mêmes conditions dans l’accès à la formation et au savoir.

A Gennevilliers, dans l’ensemble des secteurs scolaires la scolarisation des enfants dès deux ans est une condition incontournable de leur réussite et de leur épanouissement.

La ville met en œuvre des efforts constants, notamment en investissement, pour avoir des locaux scolaires permettant l’accueil des enfants dans de bonnes conditions avec encore récemment la construction, puis l’extension, de la maternelle Louise Michel dans les Grésillons et en 2010 la construction de la maison de l’enfance Anatole France dans le quartier Chandon, Brenu, Sévines en 2011 et l’extension des locaux de l’école Kergomard.

Ces mesures gouvernementales, si elles sont appliquées, renforceront les inégalités entre les territoires, les établissements, les élèves et vont à l’encontre de toute ambition de lutte contre l’échec scolaire.

L’objectif du Gouvernement et de son ministère de l’éducation est bien de pousser les parents qui le pourront, par la réduction des dépenses publiques de l’enseignement, à trouver des solutions dans des secteurs privés, par ailleurs subventionnés par l’Etat, et à transférer sur les collectivités locales de nouvelles charges alors même que leurs ressources sont remises en cause.

Pour ces raisons,

 

Le conseil municipal,

 

-         Exige du Gouvernement, du recteur et de l’inspecteur d’Académie que les moyens nécessaires au fonctionnement d’un véritable service public de l’enseignement soient mis en place pour que, dès le plus jeune âge, soient créées pour tous les conditions d’un véritable accès à la formation et au savoir.

 

-         S’oppose à toute perspective de suppression de postes d’enseignants dans les écoles maternelles de Gennevilliers qui remettrait en cause la scolarisation des enfants dès deux ans.

 

-         Exige que les enfants qui auront deux ans à la rentrée scolaire 2011 -2012 puissent être scolarisés en maternelle



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