communiqué de Presse des Conseillers Généraux communiste et citoyen des Hauts-de-Seine

Vendredi 19 juin, l’assemblée départementale reçoit Monsieur le Préfet pour la présentation du rapport d’activités des services de l’Etat. Le groupe des élus communistes et citoyen posera sept questions à Patrick Strzoda avec pour axes principaux l’éducation-formation et le logement.

Ainsi Catherine Margaté interviendra en condamnant la suppression de 30 000 emplois en trois ans dans l’éducation nationale et la suppression de 1500 postes du Réseau d’Aide Spécialisée aux Elèves en Difficulté. Elle interrogera Monsieur le Préfet sur la scolarisation des enfants de moins de trois ans, sur le devenir des RASED, les moyens pour les établissements classés RAR et RSS dans le second degré et l’amélioration de la scolarisation des élèves handicapés en milieu ordinaire.

Puis Marie-Claude Garel insistera plus particulièrement sur la situation des emplois de vie scolaire, embauchés depuis trois ans notamment pour permettre l’intégration des élèves handicapés et dont le contrat n’est pas renouvelé.

Patrick Jarry souhaite quant à lui que soient apportées des explications sur les principes qui font privilégier la venue de l’Université Paris-Dauphine à la Défense à la prise en compte des besoins de l’Université Paris Ouest Nanterre La Défense.

Enfin, pour clore ce premier axe, Patrice Leclerc s’intéressera aux Ateliers de Pédagogie Personnalisée dont les missions de formation sont menacées par le retrait progressif de l’Etat dans ce domaine pourtant essentiel en cette période de crise. Les publics « non rentables » risquent d’être abandonnés dans le nouveau système de financement des APP.

Concernant le logement, ce thème sera décliné selon plusieurs axes :

Jacques Bourgoin reviendra sur la situation du logement social dans le département des Hauts-de-Seine et les limites de la loi DALO quand seulement 83 relogements ont été effectifs en 2008 sur 496 dossiers jugés prioritaires et plusieurs milliers de dossiers acceptés.

Patrick Alexanian pose la question du devenir du patrimoine d’Icade, les financements proposés aux bailleurs sociaux pour les aider à acquérir une part de ces logements et la compensation de la perte de la taxe foncière pour les communes.

Enfin, Nadine Garcia abordera la situation particulièrement douloureuse des femmes victimes de violences en situation irrégulière et la possibilité d’établir  pour l’ensemble des femmes victimes de violence un partenariat avec les bailleurs sociaux pour leur proposer un logement stable.