img_1678.jpgUn courrier que j'ai adressé le 19 juin 2007 aux directions fédérales et locale du PCF.

Chers camarades,

En profond désaccord, avec les changements d’orientation sur les élections présidentielles, je m’étais mis en congé de parti tout le temps des présidentielles jusqu’à ce jour. Il est temps pour moi, après y avoir mûrement réfléchi, de clarifier mon rapport au Parti communiste français.

Je vous propose donc de ne plus me considérer dans les effectifs du PCF. Je ne suis plus adhérent. Adhérent depuis 1979, j’ai pris beaucoup de plaisir à militer au PCF, j’ai appris beaucoup de chose. Ce parti m’a formé (de mauvaises langues diront « déformé »). Il a été pour moi un espace de liberté et d’épanouissement. J’y compte de nombreux amis. J’espère conserver ces rapports d’amitié avec de nombreux militants du PCF. Mais pour moi l’adhésion à un parti ne peut se résumer à un rapport affectif, c’est d’abord et avant tout un rapport avec un outil utile pour penser et agir, et dans le cas des communistes un outil pour aider à la transformation du monde.

Pour aller vite sur mes motivations :

Cher Robert,
Je respecte ta décision, je l’ai prise il y a plusieurs années sans que cela ne fasse broncher ta sensibilité (une contribution au congrès “ensemble faisons un enfant!).
Aujourd’hui je ne suis plus membre du PCF, car je pense qu’effectivement (et affectivement) la majorité des communistes souhaitent continuer le PCF avant de changer la société. J’en ai pris acte tout en gardant beaucoup d’affection pour les communistes et ce parti qui m’a appris beaucoup de choses.

Conserver, c'est liquider
Écrit par Roger Martelli
06-11-2008
Roger Martelli nous a fait parvenir sa dernière contribution, postée sur le site du 34e congrès du PCF. Le titre de cette page est de lui.

Le congrès de décembre du PCF se devait d’être extraordinaire ; le plus vraisemblable est qu’il ne le sera pas. Il devrait tirer le communisme politique vers un avenir assumé ; ce qui s’annonce est l’enfermement dans un passé indéterminé. Mal engagé et désastreusement mené… Dommage ! On pouvait imaginer tout autre chose. 1.

De Roger Martelli

Quelques semaines avant les élections municipales et cantonales du printemps dernier, Marie-George Buffet, Michel Laurent et le noyau dirigeant du PCF annonçaient urbi et orbi que le PCF aurait 13 000 élus à l’issue du scrutin. Compte tenu que le chiffre officiel de 20003 était de 11 600 élus communistes et apparentés en France, l’annonce pouvait déjà surprendre. Au lendemain de l’élection, l’ambiance était à la satisfaction.

Une tribune de Jacques Perreux.

La tribune de Alain Hayot publiée dans l’Huma du 29 août et intitulée «camarades verts encore un effort pour devenir anti-libéraux» est naturellement une invitation au débat entre verts et communistes mais aussi une opportunité -dont je profite- pour débattre entre communistes de l’écologie et de notre rapport aux écologistes.

Un courrier à la direction fédérale du PCF
Chère Brigitte,
J’ai bien reçu ton courrier de demande de parrainage de la candidature de Marie-George Buffet à l’élection présidentielle.
J’ai apprécié le fait que tu aies personnalisé ce courrier pour prendre en compte nos débats et « déceptions de n’avoir pas pu décider d’une candidature commune unitaire antilibérale ». Je te remercie sincèrement de cette attention. Elle est la marque d’une écoute politique et du respect des points de vue.
Je ne peux cependant pas répondre positivement à ta demande.

patrice.jpgUn courrier à la direction fédérale du PCF
Chère Brigitte,
J’ai bien reçu ton courrier de demande de parrainage de la candidature de Marie-George Buffet à l’élection présidentielle.
J’ai apprécié le fait que tu aies personnalisé ce courrier pour prendre en compte nos débats et « déceptions de n’avoir pas pu décider d’une candidature commune unitaire antilibérale ». Je te remercie sincèrement de cette attention. Elle est la marque d’une écoute politique et du respect des points de vue.
Je ne peux cependant pas répondre positivement à ta demande.

Un parti pris d’ouverture

Par Marie-Hélène Amiable, maire de Bagneux, députée, Brigitte Gonthier-Maurin, sénatricedes Hauts-de-Seine, Jacques Bourgoin, maire de Gennevilliers, conseiller général.

PCF : des sensibilités différentes, une contribution commune.

Le département des Hauts-de-Seine passe pour une chasse gardée de la droite mais la représentation du courant progressiste n’y est pas négligeable. Les candidats présentés ou soutenus par le Parti communiste ont pu, lors des récentes élections législatives, municipales et cantonales, être reconnus pour leur capacité de rassemblement, leur action, leur crédibilité et réaliser des résultats appréciables.

Intervention de Roger Martelli

Nous n’échapperons pas au carcan du face-à-face entre libéral-populisme et social-libéralisme si la gaucher antilibérale est divisée. Si cette dispersion devenait une fatalité, les électeurs de gauche seraient inexorablement tentés de se réfugier, soit dans le vote utile, soit dans le vote purement protestataire, qui nous desservent l’un comme l’autre.

Patrice Leclerc
Fédération des Hauts-de-Seine
Section de Gennevilliers
Cellule Julien Masseliers
Gennevilliers, le 3 novembre 2002
Note à la Présidence du CN

Nous avons souvent employé la formule « nous sommes à la croisée des chemins ». J’ai le sentiment aujourd’hui qu’il n’y a plus de croisée des chemins mais un risque d’impasse. L’impasse de l’inutilité, du conservatisme, de la peur du nouveau.

Intervention de Roger Martelli
Conseil national des 2 et 3 octobre 2004
1. Pour réfléchir aux enjeux stratégiques de notre combat, je partirai de la campagne pour le « non » au référendum. Il est possible d’obtenir une majorité de « non » dans ce pays ; mais nous savons que, moins encore qu’en 1992, il ne suffira pas de jouer sur des réflexes de peur ou d’inquiétude nationale pour y parvenir.